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Bienvenue sur le site de l'amicale

Ce site nous permet de vous tenir informer de nos diverses activités ,d’échanger photos , documents ,anecdotes


Pour nous contacter:   amicaledesanciens336@gmail.com

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Mesdames, Messieurs, Nous sommes des élèves des Lycée Général et Technologique et Lycée Professionnel du Bugey.


Nous avons monté le projet

Leucodystrophie et stimule le développement de la recherche médicale.
dont le but est de collecter des fonds pour l’association ELA qui aide les familles touchées par la « On est là pour ELA »


Le Collège du Bugey et les écoles des Charmilles et Jean Ferrat

sont également invités à y participer, au même titre que l'IME « l'Armaillou », le foyer de Lassignieu et celui de Roche Fleurie.

Un grand relais se déroulera le au stade Chastel.
vendredi 12 mai 2017


Chacun pourra courir, marcher, encourager, le but étant de vivre une journée festive … et de collecter la plus grande somme possible. A ce titre un stand où chacun pourra déposer son don sera installé. En tant qu'anciens élèves du Lycée, nous serions heureux de vous compter parmi nous ce jour-là. Concernant les horaires, certaines classes courront le matin, d'autres l'après-midi. Outre ces périodes, un temps fort (discours, flashmob, chanson ELA) débutera à 12h30 pour terminer à 13h30.

Nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à ce projet. Sincères salutations


L'équipe "On est là pour ELA"






la journée 2016




Dernières actualités de l'Amicale

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Message de Henri Reynaud Ancien Ambassadeur deFrance

♦ 06/04/2017
Monsieur le Président, cher Jean-Paul, cher(e)s camarades du Bureau de l'Amicale,A l'approche de la commémoration de la rafle des enfants d'Izieu, le 6 avril prochain, il m'a semblé utile de vous adresser en PJ, pour le cas où vous n'en auriez pas eu connaissance, le texte de la "Libre Opinion" publiée sous la rubrique "Carte blanche à ..." par la Voix de l'Ain (édition du 10 mars 2017), par laquelle j'ai souhaité faire connaître ma position en faveur du nom de Sabine ZLATIN pour le nouveau Collège du Bugey de Belley.Vous trouverez ci-après le message d'accompagnement adressé au directeur général de cet hebdomadaire.La principale du Collège, le proviseur du Lycée ainsi que le Maire de Belley et les conseillers départementaux de la circonscription de Belley ont été destinataires de ce texte.Eu égard à l'importance et à la sensibilité du sujet, je vous suggère de retransmettre ce courriel à nos camarades dont vous avez le listing des adresses mail, ce dont je vous serais reconnaissant.Sauf imprévu, j'envisage de participer demain à la commémoration de la rafle à Izieu.Avec mes très cordiales et  amicales salutations.Henri REYNAUDAncien élève 1961-66-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------Message du 13/02/17 13:13De : "Henri Reynaud" <henri-reynaud@orange.fr>A : "redaction" <redaction@voixdelain.fr>Objet : Projet de "Carte blanche" ou "Libre opinion" a/s Collège du Bugey de BelleyMonsieur le Directeur général,Il doit être prochainement décidé du choix du nom du nouveau collège de Belley, qui est entré en fonctions à l'automne dernier. C'est un acte symbolique marquant, dont la portée dépasse de loin l'actualité, puisque des générations de collégiens, pour des décennies sinon des siècles, effectueront leur scolarité sous le signe de la personnalité dont le nom aura été retenu.Ce choix suscite, comme il est normal, un débat. Il a d'ailleurs fait l'objet d'un échange lors de la dernière réunion des Anciens élèves du Lycée de Belley.Ayant réfléchi à ce sujet, je crois devoir, en tant qu'ancien élève de ce Lycée (1961-66) et ancien ambassadeur de France, faire connaître mon approche de cette question afin de contribuer à éclairer le choix de celles et ceux qui auront à se prononcer sur le choix du nom de cet établissement, dont la compétence relève du Conseil départemental.Aussi vous trouverez ci-joint un projet de texte que je vous serais reconnaissant de publier dans vos pages départementales, soit dans votre rubrique Carte blanche, soit sous la forme d'une Libre opinion.Le nom de Sabine Zlatin, que je propose, a une résonance tout à la fois locale, régionale, nationale et internationale. Son combat retrouve aujourd'hui -hélas, doit on dire-  une signification particulière.A noter qu'en 2007, la chaîne franco-allemande ARTE avait souhaité remettre à la Maison d'Izieu la dotation du Prix de la coopération franco-allemande qui lui avait été décerné, lors d'une cérémonie à Wetzlar, à l'occasion de laquelle j'avais été invité à prononcer une allocation en tant que consul général de France à Francfort.Avec mes très cordiales salutations.Henri REYNAUDAncien ambassadeur de FrancePourquoi il faut donner le nom de Sabine Zlatin au nouveau Collège du BugeyLe baptême d'un établissement scolaire est toujours un moment fort de la vie de celui-ci. Le nom qui lui est donné est censé lui servir de guide, refléter les valeurs qui doivent inspirer son action et donner du sens à la mission dont il est investi. Il a pour ambition de l'enraciner dans son espace et dans son époque. Car un collège est davantage qu'un lieu de transmission du savoir, il a aussi l'ardente obligation de former des citoyens et de les préparer à relever les défis du monde de demain.Or notre époque n'a plus, et pour longtemps encore, la légèreté de celle qui l'a précédée. Elle est étrangement entrée en résonance avec les années qui ont vu fleurir les populismes et leur cortège de maux, le rejet de l'autre, la xénophobie, l'exclusion, avant de nous entraîner dans l'abîme. Ainsi des phénomènes qu'on avait pu croire à jamais disparus ont-ils refait leur apparition et nous mettent au défi de les conjurer. Nous savons maintenant que la vie de la jeune énération et sans doute de celles à venir ne sera pas un "long fleuve tranquille".Dans ces périodes où l'être humain est en proie au doute, il éprouve un impérieux besoin de repères pour trouver la voie dans laquelle s'engager. Sabine Zlatin est un repère fort : Alors que la République avait sombré avec les principes et les valeurs qui sont les siens et que, pour reprendre les mots courageux du Président de la République Jacques Chirac, la France était allée jusqu'à "commettre l'irréparable", elle avait su dire, au risque de sa vie, "non" à une idéologie qui foulait aux pieds les droits de l'Homme, niait la dignité humaine et, au nom d'une terrifiante politique raciale, exterminait même les enfants.Dans ce monde que l'humanité avait désertée, Sabine Zlatin n'avait pas hésité à se vouer au sauvetage de jeunes enfants juifs venus des quatre coins de la France, qu'elle avait cru pouvoir soustraire à la folie meurtrière du nazisme en ouvrant à Izieu, à quelques kilomètres de Belley, une école qui fut pour eux un havre de paix, jusqu'à ce que, le 6 avril 1944, les séides de Klaus Barbie ne viennent les arracher, ainsi que son mari Miron, à ce foyer et les envoyer à la mort.Sabine Zlatin aura été l'incarnation d'un esprit de Résistance qui brille partout où des femmes et des hommes défient la mort pour que vive la liberté. Et elle n'eut besoin pour cela ni d'armes ni de munitions. Mais d'une simple école. Et d'un sens du devoir qui ne peut que forcer l'admiration.Elle sera, en 1987, la figure marquante d'un procès lors duquel elle devra affronter le Mal en la personne de l'ancien chef de la Gestapo de Lyon. Mais loin de tout esprit de vengeance, elle était d'abord attachée à oeuvrer pour que la tragédie de la colonie d'Izieu ne soit pas vaine et que les jeunes générations y trouvent des raisons de croire en l'Homme et la force de faire triompher les valeurs de notre civilisation.C'est ainsi que vit le jour la Maison d'Izieu, inaugurée en 1994 par le Président François Mitterrand, dont la mission est, dans un esprit européen et international, de prévenir la résurgence d'idées, de courants de pensée et de phénomènes qui portent en eux la négation du droit, de la démocratie et de la dignité humaine. Et c'est d'abord aux jeunes, collégiens, lycéens et étudiants, qu'elle entend s'adresser. A ces jeunes en quête de repères, Sabine Zlatin offre l'exemple d'une figure emblématique d'un engagement sans limite et d'un combat sans concession pour les valeurs de la République. Alors que trop souvent les héros appartiennent au monde de la fiction ou sont trop lointains pour leur parler vraiment, la "dame d'Izieu" a accompli son oeuvre à quelques pas de leur école, ce qui confère à son message une force incomparable. D'autant qu'à son entreprise est associé le nom du sous-préfet de Belley Pierre-Marcel Wiltzer, qui aura su faire preuve de courage et de sens du devoir quand il arrivait à la haute administration de se montrer défaillante.Alors qu'il semble admis par tous qu'accédera au second tour de la prochaine élection présidentielle une candidate n'hésitant pas à prôner l'exclusion et le rejet de l'étranger et dont la formation politique plonge ses racines jusque dans le terreau de l'époque la plus noire de notre histoire récente, l'esprit de civisme, le sens de l'honneur et le courage politique commandent de donner le nom de Sabine Zlatin au nouveau collège du Bugey. Y a-t-il d'ailleurs aujourd'hui un nom, quel que soit ses mérites ou ce qu'il représente, qui puisse faire davantage sens, jusqu'au-delà de nos frontières, que celui de Sabine Zlatin pour servir de guide au Collège du Bugey et éclairer le chemin de ses élèves ?

projet memoires tissees

♦ 24/02/2017
PROJET MÉMOIRES TISSÉESI-ORIGINES ET CONTEXTE DU PROJETCe projet prolonge une « aventure humaine » commencée il y a quelques années. Des voyages pédagogiques à Auschwitz et à Terezin, des rencontres et un film tourné avec Emmanuel Rugema et Jeanne Allaire, rescapés du génocide des Tutsis, ont permis d’interroger les ressorts de la déshumanisation, les fonctions des témoignages des victimes, le travail de mémoire et la capacité de l’art à traduire ce que les mots ne peuvent pas dire directement quand il s’agit d’évoquer l’intensité des souffrances des victimes et l’inhumanité dont les hommes peuvent être capables. Tous ces projets ont permis de constater à quel point les élèves, quand ils sont accompagnés et guidés dans ces problématiques, sont réceptifs à la réalité complexe de l’homme et du monde. Les élèves ont su s’engager et devenir des acteurs à part entière, prenant des initiatives, s’impliquant dans des échanges pertinents avec les partenaires et dans les différentes réflexions proposées, évoluant vers une plus grande autonomie, prenant de l’assurance et gagnant en estime d’eux-mêmes.Forts de ces constats, nous souhaitons continuer de proposer aux élèves des projets ambitieux leur permettant de donner du sens à leurs apprentissages, de découvrir dans l’action de l’altérité le chemin d’un épanouissement personnel, de se sentir responsables et capables d’initiatives et d’engagements citoyens. PRÉSENTATION DU PROJET "MÉMOIRES TISSÉES" 2016-20171-les acteursCe projet s'adresse à 23 élèves de seconde du lycée du Bugey qui ont choisi l'enseignement d'exploration "littérature et société". Cet enseignement délivré par deux enseignantes, Mme Mélanie Martinod et moi-même, est interdisciplinaire. Il associe les disciplines suivantes: la littérature et l'histoire-géographie. Ce projet propose aux élèves de construire des connaissances et une réflexion sur la Shoah et le génocide des Tutsis. Il a ainsi pour objectif de montrer que ces deux histoires, éloignées dans le temps et sur le plan géographique, n'en forment qu'une, celle des hommes et donc la nôtre. Notre travail s'appuie sur l'étude de nombreux documents historiques et sur la lecture de textes littéraires. Il réunit également autour des élèves de nombreux partenaires. En premier lieu, nous travaillons étroitement avec le musée d'Izieu. Nous développons également un partenariat avec l'AMS de Bruxelles. La région Auvergne-Rhône-Alpes et la ville de Belley nous soutiennent. La Maison de la Danse de Lyon est aussi partie prenante. Participe à cette aventure l'association de l'Amicale des Anciens du lycée. L'ONACVG compte également parmi nos partenaires. L'association du Souvenir français a également marqué son intérêt pour le projet. Nous pouvons aussi compter sur le soutien actif de notre lycée en la personne de M. Flament, notre proviseur et en la personne de Mme Dufayet, notre proviseure adjointe. 2-le déroulement du projetLe projet a d'abord sensibilisé les élèves à la mémoire des quatre adolescents de la colonie d'Izieu qui ont été scolarisés au collège moderne de Belley pendant la guerre. Il s'agit de Max Balsam, de Marcel Bulka, de Maurice Gerenstein et d'Henri Goldberg. Se trouvent sur l'emplacement de cette ancienne école, disparue aujourd'hui, des bâtiments de notre lycée actuel. Pour amorcer le projet, nous avons proposé aux élèves de suivre dans le lycée et dans ses alentours les traces du passage de ces quatre adolescents pour nous rendre compte que leur mémoire, pourtant évoquée par deux plaques commémoratives dans l'enceinte du lycée et par des stèles à l'extérieur de la communauté scolaire, n'était pas ou peu entretenue. Cette mémoire est surtout vouée au silence. La plupart des élèves ont d'ailleurs découvert à l'occasion de cette séance l'existence de ces traces et la scolarisation d'adolescents de la colonie d'Izieu à Belley. S'est imposée alors la conviction qu'il était important pour nous de réactiver cette mémoire, de la faire parler de nouveau et pour les élèves de s'impliquer dans cette démarche. Ceux-ci ont déjà eu accès à des archives transmises par le musée d'Izieu pour retracer le parcours des quatre adolescents de la colonie. Les portraits de ces derniers ont même été affichés dans la salle de cours sur la volonté des élèves. Notre partenariat avec Izieu nous a permis également de rencontrer un artiste, Olivier Camen, actuellement en création d'une œuvre sur la mémoire des 44 enfants d'Izieu. Pour consolider notre réflexion sur les génocides, un atelier mené au lycée par un membre du service pédagogique du musée est prévu fin janvier. Cet atelier expliquera et illustrera par des exemples précis le processus génocidaire. En février nous passerons une journée sur le site. Cette visite sera complétée par un atelier proposé aux élèves sur la justice et la notion de crime contre l'humanité. Ce travail insistera sur le procès de Klaus Barbie. Enfin ce déplacement sur le site du musée d'Izieu nous donnera l'occasion de rencontrer le témoin, Jacques Saurel. Afin de permettre aux élèves de tisser des liens avec le génocide des Tutsis, nous rencontrerons également dans le courant du mois de mars des témoins de l'association Ibuka et la chanteuse et chorégraphe rwandaise, Dorothée Munyaneza, dont nous verrons le spectacle à la Maison de la Danse de Lyon en soirée. Cette journée à Lyon nous donnera par ailleurs l'occasion d'assister dans le musée des Beaux-Arts à un spectacle dansé par le chorégraphe Abdou N'gom et des élèves du lycée. Il s'agit de montrer comment les corps peuvent être mis en mouvement pour donner une expression physique aux drames de l'histoire des hommes. Nous rencontrerons aussi des étudiants de l'IEP qui ont réfléchi au rôle de l'art dans le témoignage des secousses de l'histoire. Ce travail sensibilisera les élèves au processus de construction de la mémoire et particulièrement au rôle des témoins et des artistes dans cette construction. Par ailleurs, ils prennent déjà conscience que la mémoire est vivante et qu'elle s'entretient, et qu'ils peuvent, eux aussi, jouer un rôle essentiel dans cette construction d'une humanité qui n'oublie pas les siens. Nous leur proposerons d'agir à leur tour dans ce processus en participant à plusieurs actions. L'une d'entre elles et certainement la plus importante est la pose des Pavés de mémoire devant l'établissement. Les élèves pourront devenir des acteurs de cette mémoire et des passeurs de mémoire en œuvrant au rayonnement de cette action dans le lycée et dans la ville de Belley. Ils tisseront la mémoire des adolescents d'Izieu avec leur propre histoire d'adolescents d'aujourd'hui, et avec ceux qui vivent au présent: élèves, parents, amis, anonymes... Leur engagement mettra en dialogue les autres plaques commémoratives déjà existantes avec les Pavés de mémoire. La conscience sera réactivée, les liens à nouveau noués, les mots et les actions des élèves agiront contre le silence et le néant de l'extermination et de l'oubli.III-FINANCEMENTLa région assure le financement d'une partie du projet: déplacements à Izieu et à Lyon, intervention d'Olivier Camen et de Dorothée Munyaneya. La carte M'ra permet aux élèves d'assister sans frais au spectacle de danse, de visiter le musée d'Izieu et de rencontrer Jacques Saurel. La ville de Belley prend en charge l'installation au sol des Pavés et l'organisation de la cérémonie. Elle prévoit une sensibilisation à l'histoire des 4 adolescents d'Izieu en faisant des Pavés une étape dans ses circuits culturels et historiques. L'ONACVG vient d'accorder une subvention conséquente pour la pose des Pavés et les déplacements et l'hébergement des partenaires. Le proviseur du lycée, à titre personnel, finance un Pavé.Le Souvenir Français souhaite s'inscrire dans le projet en le soutenant également financièrement. Le montant de la subvention sera prochainement connu.Le musée des Beaux-Arts va certainement financer le déplacement en car des élèves à Lyon. Nous sommes actuellement en discussion à ce sujet.Je rencontre vendredi prochain les membres de l'Amicale des Anciens du lycée pour leur faire un bilan de l'évolution du projet et pour lancer avec eux un parrainage pour l'achat d'un pavé.MmeJourno Professeure___________________________________________________________________________________________________________Mme Journo professeure nous a présenté ce projet au cours de notre assemblée générale .Le bureau de l'Amicale a décidé à l'unanimité de parrainer et financer  un pavé  (voir  compte rendu de la réunion du 28 janvier). ce projet très riche et important présente un grand intérêt dans le contexte actuel, il a encore besoin d'aides ,  vous pouvez aidez si vous avez des souvenirs de cette période en faisant  parvenir vos récits( envoyez les à notre adresse mail nous les ferons parvenir aux élèves.D'avance le bureau et les professeures et élèves de seconde vous remercient de votre participation  et vous donnent  rendez-vous lors de la pose des pavés devant l'entrée de l'ancien lycée . 

Bureau du 27 Janvier 2017

♦ 30/01/2017
Compte rendu du Bureau du 27 Janvier 2017Présents : Jean Paul MOLLEX, Annie PUTHOD, Annie MACHON,André PAGET , France PERNOLLET, Aimée RAYNAUD, Christine MICHEL et Évelyne BABOLA. Intervention de Mme JOURNO - enseignante de français au lycée :Elle nous fait le bilan de ses travaux avec sa classe de 2nd qui travaille à la fois sur la SHOAH et sur le génocide rwandais; authentique travail de passeurs de mémoire. Comme indiqué lors de la dernière AG, des pavés de mémoire vont être installés en mai 2017 devant l'entrée de l'ancien internat du lycée qui était la dernièrer école connu des 4 adolescents déportés d'IZIEU. Ces 4 adolescents grâce à Gaston LAVOILLE, proviseur du lycée étaient intégrés au sein du collège - l'école parenthèse protectrice et bienveillante vis à vis du monde extérieur-. Afin de financer à la fois l'achat des pavés de mémoire et la cérémonie d'inauguration (Lundi 29 Mai 2017 à 18H30...à préciser...) Mme JOURNO sollicite notre participation (voir le texte mis en ligne sur le site de l'Amicale par notre président).Le bureau de l'Amicale décide d'acheter un Pavé de Mémoire pour la somme de 300€.Divers :-  A ce jour, l'Amicale compte 108 membres- Récapitulatif des participations financières de l'Amicale aux divers projets éducatifs pour l'année 2016/2017.:200€ pour la classe de 1ère ES1 de Mme JUGNON pour le prix Jean Renoir des lycéens.300€ pour l'achat d'un Pavé de Mémoire pour projet des classes de 2nd de Mme JOURNO.- Invité(s) d'Honneur à l'AG 2017 : D'anciens membres actifs du lycée vont être contactés par le bureau pour être à l'honneur lors de notre prochaine AG d'octobre 2017.- Jean-Paul et Annie PUTHOD ont participé à la Journée de la Laïcitéen décembre 2016.- Journée Portes Ouvertes du Lycée (date non connue à ce jour) : 4 membres du Bureau seront présents.- Jean-Paul et France vont prendre contact avec : La Principale du Collège pour tisser des liens entre l'Amicale et la nouvelle direction. La Maison d'IZIEU pour plus de collaboration avec l'Amicale.Prochain bureau : Vendredi 12 Mai 2017 à 9H30Fin de la réunion à 11H 05.Secrétaire de la séance : Évelyne BABOLA

Voeux du Bureau de l'Amicale pour 2017

♦ 11/01/2017
Cher(e)s Amicalistes ? Annie Puthod , Aimée Reynaud , France Pernollet , Annie Machon , Evelyne Babola , Christine Michel, Andre Paget se joignent à moi pour vous souhaiter une très heureuse année 2017.Je tiens à les remercier de leurs aides efficaces dans l'administration et l'organisation de l'Amicale , ils nous permettent de vous faire vivre une belle journée lors de notre rencontre d'octobre ,Je tiens aussi à remercier chaque adhérent qui permet à l'Amicale de vivre et d'aider les projets des élèves de tous les établissements publics de Belley .Nous avons atteint cette année les 100 adhérents et si vous ne l'avez pas encore fait nous recevrons avec reconnaissance votre bulletin et votre chèque.Merci pour leurs aides précieuses aux Directrices et Directeurs des établissements scolaires et tout particulièrement à l’équipe de Mr Flament Proviseur du lycée . Je renouvelle mes meilleurs vœux et rendez-vous à tous en d'octobre 2017.Jean-Paul Mollex Président 

Prix Jean Renoir des lyceens (l'amicale a aidé ce projet)

♦ 20/11/2016

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Le Jardin de la mère Léonard par Paul Perceveaux

♦ 06/01/2016
«  J'en viens à ce fameux jardin de la mère Léonard , haut lieu de la gastronomie bahutienne et de la maraude scientifiquement organisée. Bien sûr , il y avait la bonne morale puérile et honnête qu'on nous enseignait fort bien d'ailleurs (même en marge de certain sirupeux manuel signé Abd'er Halden,,,) mais le moyen de faire autrement quand , à quelques mètres à vos pieds, mûrissent les fruits succulents du paradis terrestre, alors que la fade cuisine communautaire de l'internat ( ou de la demi-pension)vous offre sempiternellement la même compote au relent pharmaceutique ? Et puis surtout, le jardin de la mère Léonard, c’était pour nous les raisins de la colère, les fruits amers, mais délicieux de la vengeance : car c'est par une histoire de ballon que tout a commencé, bien avant nous, c'est certain : du moins c'est ce que nous rappelait un folklore déjà ancien dont nous demeurions les zélateurs fidèles. Oh ! Rien de très compliqué : placez une centaine de potaches dans une cour fermée au levant par un grillage surmontant le mur de clôture ; au bas de ce mur , le fameux jardin , dans ce jardin un chien accompagnant ses maîtres .Donnez à ces potaches un ballon , les parties de foot s'organisent et l'inévitable arrive : ces grillages sont toujours trop bas , les reprises de volées trop hautes et flac ! Voilà le ballon au beau milieu d'une planche de légumes.... et trente ou cinquante visages anxieux de surgir derriere le grillage pour demander le ballon, libéralement rendu les premières fois . Mais comme l'incident se reproduit à des dizaines d'exemplaires chaque jour au grand dommage du jardin , les rapports s'aigrissent vite , on proteste coté jardin , coté cour, les demandes sont moins polies, parfois même ce n'est peut être plus un hasard que la balle bondit au centre d'un carré de fraises.... Un beau matin , on ne rend plus le ballon , ou bien le chien-loup le crève d'un coup de dent ; et sonne l'heure de la vengeance à l'échelon d'une génération, une vengeance devenue un immuable rite homérique sans aucun lien causal avec les incidents originels. J'ose espérer que les propriétaires de ce jardin au demeurant bien exposé s'y consacrait pat amour de l'exercice physique , par besoin d'une détente désintéressée ; à coup sûr ne devait le guider aucun soucis de rentabilité , car de mémoire de potache jamais aucun fruit n'y vint à maturité pendant mes cinq ans de boîte : fraises ou cerises se trouvaient dévorées à peine rosissantes ; les raisins n'étaient jamais trop verts pour les goujats que nous étions …. Au beau milieu du jardin trônait une mare passablement odorante où verdissait flegmatiquement une eau verte aromatisée et enrichie à la crotte de volaille . U jour en pleine récréation , le ballon s'en fut donc dans la zone ennemie : rapide inspection : personne en vue ! Hop un grand se laisse glisser dans la varappe familière ; malencontreusement une prise cède et voilà mon homme gigotant au beau milieu de la « botasse » comme un fragile coléoptère dans une goutte de rosée. Dire l'ovation qui accueillit au retour à l'étage au dessus demanderait les métaphores chères au vieil Homère . E t quelles odeur, mes amis ! De ses longs cheveux dégoulinaient deux lignes de gouttelettes parallèles d'une eau puante.Ne lui fallut-il pas encore , oh comble de l'humiliation, rencontrer sur le chemin du vestiaire l'étonnement amusé d'un professeur. : »Eh bien mon ami... qu'est ce qui vous arrive ? » L’intéressé, aujourd'hui un de mes respectables collègues, a peut -être laissé l'incident s'estomper dans sa mémoire , mais à jamais il reste gravé dans les nôtres , comme aussi ce mot « botasse » qui devait demeurer attaché à sa personne , contre son gré, bien sûr, comme tous les surnoms . Notes : ce jardin et cette « botasse » ont existes jusqu’à la construction du lycée actuel et les ballons allaient inévitablement finir au milieu des fraises et les mêmes aventures sont arrivées aux lycéens plus tard , la légende continuait... ce jardin correspond maintenant au restaurant scolaire en partie ,le mur existe encore .

La traversée des années sombres 1940-1944 par André Castelnau ancien éléve et ancien président de lAmicale

♦ 28/12/2015
Depuis l'installation de L’État Français( Maréchal Pétain) les membres de l’Éducation Nationale sont soumis à rude épreuve. Depuis la rentrée d'octobre 1940 des mats ont été plantés dans les cours des écoles primaires des établissements scolaires. Un rite s'est installé:chaque lundi matin il faut hisser les couleurs. C'est en général le meilleur élève qui doit accomplir cette mission » honorifique »alors que les autres élèves , groupés autour de leurs enseignants doivent chanter « maréchal nous voilà » . La descente des couleurs a lieu le samedi soir. Mais parfois le message passe mal. A l'E.P.S l'envoi des couleurs se fait régulièrement : les élèves du primaire se regroupent dans la cour sud et les élèves du secondaire dans la cour nord en autant de rangées qu'il y a de classes, tandis que les membres du corps enseignant assistent à la cérémonie depuis le perron. C'est le professeur d’allemand et de chant de l'E.P.S M. Albert , un réfugié alsacien, qui dirige la cérémonie à l'aide de son sifflet. Et c'est le directeur M.Lavoille qui ordonne le lancement du drapeau tricolore. Le rite se déroule régulièrement, mais sans enthousiasme. Un matin du printemps 1942 , un bruit se répand dans les groupes dispersés alentour : « Aujourd'hui on ne chantera pas l'hymne au Maréchal, mais le Chant du Départ ». La rumeur est partie des grands de la classe de 3eme (ceux qui passeront le brevet en juin 1942). au coup de sifflet du pauvre « vater Albert »(il aimait qu'on l'appelât ainsi) ce fut une belle pagaille.. vocale dans la cour et le plus grand désarroi chez les petits du Primaire qui continuaient à chanter l'hymne … traditionnel. La puissance des poumons du secondaire couvrit rapidement le chœur enfantin. Sur le perron , chacun s'interrogeait sur une telle dérive. On pouvait lire la gravité sur tous les visages tandis que Messieurs Lavoille et Figeat conversaient de bouche à oreille. Le coup fait et réussi, nous nous attendions tous à de sévères réprimandes de la part de nos professeurs à l'ouverture des cours , il n'en fut rien. A partir de cet instant , il n'y eut plus jamais de « salut aux couleurs », Discrètement le surveillant de semaine faisait tout seul le nécessaire bien avant notre arrivée. Bien entendu , la nouvelle se répandit dans les foyers et fut diversement commentée. E n 1942, on était prudent. Les cartes d'alimentation et les restrictions , l'absence de bon nombre de chefs de maison(au front ou prisonniers) s'ajoutaient aux interrogations sur le devenir de chacun, comme sur l'avenir en général. La gestion alimentaire de l'internat posait quotidiennement des problèmes à Mme Lavoille . A l'époque il y avait en effet sept à huit dizaines d'internes dont la plus grande partie venait des campagnes environnantes et surtout du Valromey. Chaque interne disposait d'une «  caisse »qui contenait des produits de la ferme destinés à accompagner les tranches de pain du « casse-croûte » de 17 heures . Les caisses des élèves venant de la campagne au retour le dimanche soir ou le lundi matin, s'avéraient particulièrement bien garnies. Solidaires ces élèves glissaient à l'occasion , là un pot de miel, ici une plaquette de beurre ou un fromage, à l'égard d'un camarade externe , plus gourmand qu’affamé. Les années s'écoulaient ainsi. Nous étudions tous du mieux que nous le pouvions et surtout avec les moyens dont nous disposions, car dans presque toutes les familles des problèmes multiples se posaient. Ce fut par l'intermédiaire de nos camarades du Valromey que nous apprîmes un lundi matin qu'il se passait de « drôles » de choses tant sur le Plateau d'Hauteville que sur les crêtes de Richemond : la constitution d'un groupe de maquisards...... C'est également un lundi matin , alors que nous avions à notre emploi du temps morale ou instruction civique , que nous fûmes surpris dès l'entrée de Mr Lavoille en salle de 5eme où généralement deux classes se trouvaient groupées. D'ordinaire le cours débutait par une interrogation orale ; mais ce matin là tout avait changé. Sur le Promenoir était arrivé une colonne allemande et nous avions vu les occupants avaler leur bouillon allègrement en mangeant leurs tartines de saindoux. Bizarre !!!! Comme fut aussi bizarre l'attitude de notre directeur qui pénétra dans la classe sans cahier ni manuel , alors que debout nous lui adressions notre salut respectueux. « Asseyez-vous » Puis il se dirigea vers les fenêtres donnant sur le Promenoir pour les ouvrir pleinement. Nous eûmes droit , ce matin là, à un splendide cours qui dépassa largement l'horaire prévu, sur la Liberté , la Fraternité, la République, la défense de la Laïcité …... Nous en étions surpris , d'autant que tout cela avait été écouté dans un silence pesant. - « Merci de m'avoir écouté » et il se retira , tandis que nous nous levions à son départ, comme d'habitude. A la recréation , les échanges de vues allaient bon train et nos camarades des autres classes n'en revenaient pas d'un tel exposé réalisé à la barbe de l'occupant. A partir de ce moment (nous sommes en 1943) les événements allaient s’enchaîner. Toujours par les camarades de la montagne, nous apprîmes que ceux que la presse du moment qualifiait de « terroristes » n'étaient que leurs frères , leurs sœurs ou leurs parents et voisins. L’Armée secrète , celle des soldats de l'ombre se constituait lentement, tout en effectuant quelques audacieux coups de main. Pendant les interclasses , les professeurs échangeaient des paroles à voix basses et de temps à autre M Lavoille venait chuchoter une quelconque information aux professeurs. Nous avions parfois des difficultés à étudier ; nos esprits vagabondaient ailleurs . Néanmoins les examens de 1943 se passèrent normalement et les vacances qui suivirent furent parfois troublées par les informations plus ou moins précises , lorsqu'elles ne s'avéraient pas totalement fausses . La rentrée de l'année 1943-1944 s'effectua sans trop de mal bien que l'école manquât de professeurs et de surveillants . Le même climat lourd envahit l'établissement comme ce fut le cas durant le troisième trimestre......

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