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Bienvenue sur le site de l'amicale des anciens élèves, enseignants et du personnel de la cité scolaire de Belley
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6EME 7 1998


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Dernières actualités de l'Amicale

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Recherche infos ancien de l'ecole superieur

♦ 16/06/2016
Bonjour, je suis à la recherche de Francisque Jolliet, professeur à l'Ecole Supérieure de Belley (peut-être jusque 1921, source fiche des registres matricules militaires, AD01).J'ai trouvé quelques courriers qu'il a écrits à sa famille durant la Grande Guerre. Je souhaiterais donc mettre en parallèle sa vie militaire et sa vie à l'école supérieure.Auriez-vous la possibilité de me renseigner ?Très cordialement,Daneck Mirbellesi vous avez quelques souvenirs , écrivez nous, nous les  ferons suivre.   merci d'avance 

Bureau du 27 Mai 2016

♦ 30/05/2016
Compte rendu du Bureau du 27 Mai 2016Présents : Jean-Paul MOLLEX, Annie PUTHOD , Annie MACHON, France PERNOLLET, Christine MICHEL, André PAGET, Aimée RAYNAUD et Évelyne BABOLA.Préparation de l'A.G 2016 : - Jean-Paul et Annie PUTHOD ont rencontré Monsieur CABIROU, chef cuisinier afin de choisir le menu qui sera servi à l'AG.- Comme l'an passé, nous inviterons 3 élèves de terminale (1 élève issu du Lycée Professionnel et 2 issus du Lycée Général). - Au moment de l'apéritif nous inviterons également à nous rejoindre : les directeurs des écoles primaires, les présidents des différentes Associations, un représentant de l'UIAB,ainsi que le Maire de BELLEY. Jean Paul se chargeant des invitations.- Le Bureau souhaite mettre à l'honneur un ancien élève lors de la prochaine AG, Annie PUTHOD prendra contact avec l'un d'eux.Statut de l'Association : Après relecture des statuts, le Bureau sous l'autorité du Président décide d'en modifier certains points. Modifications qui seront soumises à l'approbation de l'AG.Archives de l'Ain :L'Amicale se propose de faire don des négatifs des photos de classe du Collège et du Lycée allant des années 1960 à 2000 environ; mais en contre partie nous leur demanderons de nous en donner une version numérique : les négatifs étant trop chers à exploiter par notre association. Évelyne prendra contact avec les responsables des Archives de l'Ain.Divers :Les membres du Bureau ont participé à diverses manifestations :- Biennale de l'association Au Cœur des Différences, à l'Intégral et exposition à la salle des fêtes.- Résidence spectacle à l'Intégral.- Réunion avec le Principal du Collège.- Journée des lycéens ELA (J Paul, France et Annie PUTHOD)- J-Paul et France ont rencontré le directeur pédagogique de la maison d'IZIEU, Dominique VIDAUT. Ce dernier aimerait travailler d'avantage avec les écoles primaires et souhaiterait que nous servions d'intermédiaire pour le soutenir dans ce projet. L'Amicale pourrait être membre de l'association Des Enfants d'IZIEU pour un montant de 50€ nous demanderons l'accord de l'AG pour cette adhésion. - Choix du modèle de lettre pour l'invitation à l'AG parmi 6 modèles proposés par Jean Paul.Visite de Mme AUGE - Principale du Collège.- Une classe de 6ème est arrivée 1ère au rallye départemental de mathématiques, la finale se déroulant à Bourg en Bresse. L'Amicale décide de faire un don de 150€ afin de financer en partie le déplacement des élèves. - Conversation informelle avec Mme AUGE, à propos du nouveau du Collège.....- La maquette de l'ancien Lycée sera transportée au nouveau Collège par madame AUGE elle-même.- La plaque commémorative de la Maison d'IZIEU sera aussi installée au nouveau Collège.- Jean-Paul récupérera les dernières photos restant actuellement au Collège et divers documents intéressant l'Amicale. - L'Amicale disposera au Collège d'un emplacement pour son information. - La visite du nouveau Collège ne pourra pas se faire au moment de l'AG. Nous attendrons la nomination du nouveau Principal pour le solliciter à ce propos. La date et les modalités de la visite seront indiquées ultérieurement sur le site de notre Amicale.Prochain bureau : Vendredi 09 Septembre 2016 à 9H30Fin de la réunion à 11 H 40mn.La secrétaire de séance : Évelyne BABOLA

Indicateurs de valeur ajoutée des lycées

♦ 18/04/2016
 Lycée général et technologique du BugeyTaux de réussite au baccalauréat 2015, toutes séries (178 élèves présents) : 91 % - Valeur ajoutée : 0Taux d’accès de la seconde au baccalauréat 2015 : 81 % - Valeur ajoutée : + 6Taux d’accès de la terminale au baccalauréat 2015 : 94 % - Valeur ajoutée : + 4"Un élève qui est entré en seconde dans ce lycée a eu 81 % de chances d’obtenir le baccalauréat dans l’établissement. Le tauxd’accès attendu est de 75 % par rapport aux établissements comparables au plan national."  Valeur ajoutée : + 6 points Lycée professionnel du BugeyTaux de réussite au baccalauréat 2015, toutes spécialités (42 élèves présents) : 86 % - Valeur ajoutée : + 1Taux d’accès de la seconde au baccalauréat 2015 : 76 % - Valeur ajoutée : + 15Taux d’accès de la terminale au baccalauréat 2015 : 90 % - Valeur ajoutée : + 6"Un élève qui est entré en seconde dans ce lycée a eu 76 % de chances d’obtenir le baccalauréat dans l’établissement. Le tauxd’accès attendu est de 61 % par rapport aux établissements comparables au plan national."  Valeur ajoutée : + 15 points En ordonnant les chiffres publiés dans le journal « Le Progrès » du mercredi 30 mars 2016 non plus selon le tauxde réussite au bac, mais selon par exemple le taux d’accès de la 2de au bac, l’on obtient le "classement" suivant : Lycées généraux et technologiques1. Lycée de la Plaine de l’Ain 83 % / 2.Lycée Lalande 82 % / 3. Lycée de la Côtière et Lycée du Bugey 81 % Lycées professionnels1. LP Marcelle Pardé et LP du Bugey 76 % / 3. Lycée Paul Painlevé (Prof.) 74 % Et voici donc l’établissement revenu sur ce fameux PODIUM, à la fois pour le LGT et pour le LP !Amener les élèves qui y ont été affectés en seconde jusqu’à l’obtention du baccalauréat est, nous le savons, l’unedes difficultés majeures de celui qui a en charge l’éducation du jeune et cela nécessite une énergie de chaque instant.Au-delà de la seule réussite à l’examen, par exemple ici le baccalauréat, dont nous connaissons l’importance et que nousvisons nécessairement pour les élèves, bravo (et merci) à tous ceux qui s’investissent pour obtenir ces résultats. En termes de "Valeur ajoutée du taux de réussite", avec son + 1 le LP du Bugey serait sur… la marche la plushaute du podium !(source la Tablette du Bugey n° 98)L'Amicale félicite Mr Flament  Proviseur et  ses équipes éducatives  pour ces excellents résultats 

l'Amicale aux portes ouvertes des lycées

♦ 18/04/2016

UN NOUVEAU CAP AU LYCEE PRO

♦ 01/04/2016
Attendue depuis plusieurs années, la création d’un CAP(certificat d’aptitude professionnelle)« Préparation et réalisation d’ouvrages électriques» (PROE), au lycée du Bugey, vient d’obtenir le feu vert du rectorat.Ce nouveau CAP PROE s’effectue en deux ans. C’est un diplôme qui permet d’accéder directement à une entreprise,mais des passerelles existent pour poursuivre vers un bac pro et au-delà.Par ailleurs, douze semaines de stage en entreprise sont programmées pendant les deux ans de formation. 

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Dernières anecdotes ajoutées sur le site

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Le Jardin de la mère Léonard par Paul Perceveaux

♦ 06/01/2016
«  J'en viens à ce fameux jardin de la mère Léonard , haut lieu de la gastronomie bahutienne et de la maraude scientifiquement organisée. Bien sûr , il y avait la bonne morale puérile et honnête qu'on nous enseignait fort bien d'ailleurs (même en marge de certain sirupeux manuel signé Abd'er Halden,,,) mais le moyen de faire autrement quand , à quelques mètres à vos pieds, mûrissent les fruits succulents du paradis terrestre, alors que la fade cuisine communautaire de l'internat ( ou de la demi-pension)vous offre sempiternellement la même compote au relent pharmaceutique ? Et puis surtout, le jardin de la mère Léonard, c’était pour nous les raisins de la colère, les fruits amers, mais délicieux de la vengeance : car c'est par une histoire de ballon que tout a commencé, bien avant nous, c'est certain : du moins c'est ce que nous rappelait un folklore déjà ancien dont nous demeurions les zélateurs fidèles. Oh ! Rien de très compliqué : placez une centaine de potaches dans une cour fermée au levant par un grillage surmontant le mur de clôture ; au bas de ce mur , le fameux jardin , dans ce jardin un chien accompagnant ses maîtres .Donnez à ces potaches un ballon , les parties de foot s'organisent et l'inévitable arrive : ces grillages sont toujours trop bas , les reprises de volées trop hautes et flac ! Voilà le ballon au beau milieu d'une planche de légumes.... et trente ou cinquante visages anxieux de surgir derriere le grillage pour demander le ballon, libéralement rendu les premières fois . Mais comme l'incident se reproduit à des dizaines d'exemplaires chaque jour au grand dommage du jardin , les rapports s'aigrissent vite , on proteste coté jardin , coté cour, les demandes sont moins polies, parfois même ce n'est peut être plus un hasard que la balle bondit au centre d'un carré de fraises.... Un beau matin , on ne rend plus le ballon , ou bien le chien-loup le crève d'un coup de dent ; et sonne l'heure de la vengeance à l'échelon d'une génération, une vengeance devenue un immuable rite homérique sans aucun lien causal avec les incidents originels. J'ose espérer que les propriétaires de ce jardin au demeurant bien exposé s'y consacrait pat amour de l'exercice physique , par besoin d'une détente désintéressée ; à coup sûr ne devait le guider aucun soucis de rentabilité , car de mémoire de potache jamais aucun fruit n'y vint à maturité pendant mes cinq ans de boîte : fraises ou cerises se trouvaient dévorées à peine rosissantes ; les raisins n'étaient jamais trop verts pour les goujats que nous étions …. Au beau milieu du jardin trônait une mare passablement odorante où verdissait flegmatiquement une eau verte aromatisée et enrichie à la crotte de volaille . U jour en pleine récréation , le ballon s'en fut donc dans la zone ennemie : rapide inspection : personne en vue ! Hop un grand se laisse glisser dans la varappe familière ; malencontreusement une prise cède et voilà mon homme gigotant au beau milieu de la « botasse » comme un fragile coléoptère dans une goutte de rosée. Dire l'ovation qui accueillit au retour à l'étage au dessus demanderait les métaphores chères au vieil Homère . E t quelles odeur, mes amis ! De ses longs cheveux dégoulinaient deux lignes de gouttelettes parallèles d'une eau puante.Ne lui fallut-il pas encore , oh comble de l'humiliation, rencontrer sur le chemin du vestiaire l'étonnement amusé d'un professeur. : »Eh bien mon ami... qu'est ce qui vous arrive ? » L’intéressé, aujourd'hui un de mes respectables collègues, a peut -être laissé l'incident s'estomper dans sa mémoire , mais à jamais il reste gravé dans les nôtres , comme aussi ce mot « botasse » qui devait demeurer attaché à sa personne , contre son gré, bien sûr, comme tous les surnoms . Notes : ce jardin et cette « botasse » ont existes jusqu’à la construction du lycée actuel et les ballons allaient inévitablement finir au milieu des fraises et les mêmes aventures sont arrivées aux lycéens plus tard , la légende continuait... ce jardin correspond maintenant au restaurant scolaire en partie ,le mur existe encore .

La traversée des années sombres 1940-1944 par André Castelnau ancien éléve et ancien président de lAmicale

♦ 28/12/2015
Depuis l'installation de L’État Français( Maréchal Pétain) les membres de l’Éducation Nationale sont soumis à rude épreuve. Depuis la rentrée d'octobre 1940 des mats ont été plantés dans les cours des écoles primaires des établissements scolaires. Un rite s'est installé:chaque lundi matin il faut hisser les couleurs. C'est en général le meilleur élève qui doit accomplir cette mission » honorifique »alors que les autres élèves , groupés autour de leurs enseignants doivent chanter « maréchal nous voilà » . La descente des couleurs a lieu le samedi soir. Mais parfois le message passe mal. A l'E.P.S l'envoi des couleurs se fait régulièrement : les élèves du primaire se regroupent dans la cour sud et les élèves du secondaire dans la cour nord en autant de rangées qu'il y a de classes, tandis que les membres du corps enseignant assistent à la cérémonie depuis le perron. C'est le professeur d’allemand et de chant de l'E.P.S M. Albert , un réfugié alsacien, qui dirige la cérémonie à l'aide de son sifflet. Et c'est le directeur M.Lavoille qui ordonne le lancement du drapeau tricolore. Le rite se déroule régulièrement, mais sans enthousiasme. Un matin du printemps 1942 , un bruit se répand dans les groupes dispersés alentour : « Aujourd'hui on ne chantera pas l'hymne au Maréchal, mais le Chant du Départ ». La rumeur est partie des grands de la classe de 3eme (ceux qui passeront le brevet en juin 1942). au coup de sifflet du pauvre « vater Albert »(il aimait qu'on l'appelât ainsi) ce fut une belle pagaille.. vocale dans la cour et le plus grand désarroi chez les petits du Primaire qui continuaient à chanter l'hymne … traditionnel. La puissance des poumons du secondaire couvrit rapidement le chœur enfantin. Sur le perron , chacun s'interrogeait sur une telle dérive. On pouvait lire la gravité sur tous les visages tandis que Messieurs Lavoille et Figeat conversaient de bouche à oreille. Le coup fait et réussi, nous nous attendions tous à de sévères réprimandes de la part de nos professeurs à l'ouverture des cours , il n'en fut rien. A partir de cet instant , il n'y eut plus jamais de « salut aux couleurs », Discrètement le surveillant de semaine faisait tout seul le nécessaire bien avant notre arrivée. Bien entendu , la nouvelle se répandit dans les foyers et fut diversement commentée. E n 1942, on était prudent. Les cartes d'alimentation et les restrictions , l'absence de bon nombre de chefs de maison(au front ou prisonniers) s'ajoutaient aux interrogations sur le devenir de chacun, comme sur l'avenir en général. La gestion alimentaire de l'internat posait quotidiennement des problèmes à Mme Lavoille . A l'époque il y avait en effet sept à huit dizaines d'internes dont la plus grande partie venait des campagnes environnantes et surtout du Valromey. Chaque interne disposait d'une «  caisse »qui contenait des produits de la ferme destinés à accompagner les tranches de pain du « casse-croûte » de 17 heures . Les caisses des élèves venant de la campagne au retour le dimanche soir ou le lundi matin, s'avéraient particulièrement bien garnies. Solidaires ces élèves glissaient à l'occasion , là un pot de miel, ici une plaquette de beurre ou un fromage, à l'égard d'un camarade externe , plus gourmand qu’affamé. Les années s'écoulaient ainsi. Nous étudions tous du mieux que nous le pouvions et surtout avec les moyens dont nous disposions, car dans presque toutes les familles des problèmes multiples se posaient. Ce fut par l'intermédiaire de nos camarades du Valromey que nous apprîmes un lundi matin qu'il se passait de « drôles » de choses tant sur le Plateau d'Hauteville que sur les crêtes de Richemond : la constitution d'un groupe de maquisards...... C'est également un lundi matin , alors que nous avions à notre emploi du temps morale ou instruction civique , que nous fûmes surpris dès l'entrée de Mr Lavoille en salle de 5eme où généralement deux classes se trouvaient groupées. D'ordinaire le cours débutait par une interrogation orale ; mais ce matin là tout avait changé. Sur le Promenoir était arrivé une colonne allemande et nous avions vu les occupants avaler leur bouillon allègrement en mangeant leurs tartines de saindoux. Bizarre !!!! Comme fut aussi bizarre l'attitude de notre directeur qui pénétra dans la classe sans cahier ni manuel , alors que debout nous lui adressions notre salut respectueux. « Asseyez-vous » Puis il se dirigea vers les fenêtres donnant sur le Promenoir pour les ouvrir pleinement. Nous eûmes droit , ce matin là, à un splendide cours qui dépassa largement l'horaire prévu, sur la Liberté , la Fraternité, la République, la défense de la Laïcité …... Nous en étions surpris , d'autant que tout cela avait été écouté dans un silence pesant. - « Merci de m'avoir écouté » et il se retira , tandis que nous nous levions à son départ, comme d'habitude. A la recréation , les échanges de vues allaient bon train et nos camarades des autres classes n'en revenaient pas d'un tel exposé réalisé à la barbe de l'occupant. A partir de ce moment (nous sommes en 1943) les événements allaient s’enchaîner. Toujours par les camarades de la montagne, nous apprîmes que ceux que la presse du moment qualifiait de « terroristes » n'étaient que leurs frères , leurs sœurs ou leurs parents et voisins. L’Armée secrète , celle des soldats de l'ombre se constituait lentement, tout en effectuant quelques audacieux coups de main. Pendant les interclasses , les professeurs échangeaient des paroles à voix basses et de temps à autre M Lavoille venait chuchoter une quelconque information aux professeurs. Nous avions parfois des difficultés à étudier ; nos esprits vagabondaient ailleurs . Néanmoins les examens de 1943 se passèrent normalement et les vacances qui suivirent furent parfois troublées par les informations plus ou moins précises , lorsqu'elles ne s'avéraient pas totalement fausses . La rentrée de l'année 1943-1944 s'effectua sans trop de mal bien que l'école manquât de professeurs et de surveillants . Le même climat lourd envahit l'établissement comme ce fut le cas durant le troisième trimestre......

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